Ces dernières années, le monde du web a assisté à plusieurs affaires judiciaires concernant le streaming et le téléchargement illégal…Retour sur l’affaire Streamiz qui a vu l’administrateur du site condamné à une lourde peine !

Pourquoi les sites comme streamiz sont « illégaux »

Comme vous le savez, les studios et maisons de productions mènent la vie dure aux sites de streaming et de téléchargement illégaux…En cause ? Les droits de diffusion !

Quand un film est visionné en streaming (sur un site illégal) ou téléchargé, les ayant-droits ne touchent pas un kopeck ! Et quand des sites font plusieurs millions de visiteurs par mois, forcément, ça énerve…

Du coup, les producteurs entament 3 types de procédures : Le déréférencement via les moteurs de recherche, le blocage via les FAI et les actions devant la justice.

  • déréférencement sur Google : Les producteurs demandent parfois à Google de désindexer les pages d’un site sur le moteur de recherche.

Du coup, les internautes ne peuvent plus trouver le site en tapant « Nomdusite » sur Google.

Le site est toujours accessible en tapant son adresse directement : nomdusite.com mais le fait qu’il ne soit plus indexé entraîne une chute de trafic conséquente, ce qui frappe l’administrateur au porte-feuille !

  • Blocage via les FAI : Les fournisseurs d’accès à Internet sont aussi mis à contribution et peuvent parfois bloquer certaines adresses web. Ce fût le cas notamment pour T411 ou The Pirate Bay…Mais cette limitation reste facilement contournable en utilisant un VPN ou en changeant d’adresse.
  •  En portant plainte contre les administrateurs, ces derniers risquent de grosses amendes et parfois-même de la prison ferme. Pas toujours évident à retrouver les gérants du site car ils prennent bien soin de masquer leur trace.

L’affaire Streamiz marque un précédent 

Le site steamiz était connu pour la quantité de films et séries disponibles. Considéré comme l’un des plus gros sites de streaming francophone, le site comptabilisait plusieurs dizaines de millions de visiteurs mensuels.

Condamné en son absence, le prévenu a écopé d’une peine de 2 ans de prison et de 83 millions d’euros d’amende pour dommage et intérêt. C’est une sanction record qui vise à décourager ce genre de sites.

Le préjudice financier subi par les studios était peut-être réel mais l’administrateur est soupçonné de n’avoir gagné « que » 150’000 euros en 2 ans.

En savoir plus : Le Parisien

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